|  | | | L’explosion du baroque Le Concile de Trente a suscité des œuvres d’art très différentes et cependant complémentaires. En particulier les deux plus petites églises du Quirinal traduisent de façon opposée, mais non contradictoire, l’expérience de la prière. St-Charles exprime un dépouillement idéal et St-André accumule les effets de façon jubilatoire. | | Signes de la foi : | |  Les mystiques de la réforme catholique La caractéristique baroque de Rome lui a été donnée par une pléiade d’artistes dont Gian Lorenzo Bernini qui a transformé fontaines ou églises en décors de fête. Par là, cet homme très pieux sut traduire la joie de croire et la ferveur impulsée par la Réforme catholique.
L’effort pour dépasser l’apparence des choses et expérimenter l’union au Sauveur culmine dans l’expérience des mystiques de cette époque que le Bernin tenta de traduire à plusieurs reprises. La statue de l’extase de Thérèse d’Avila pour la chapelle Cornaro dans l’église Ste-Marie-de-la-Victoire, rend presque mot pour mot le récit autobiographique de la Sainte.
En 1675, déjà très âgé, l’artiste représenta encore l’agonie de la bienheureuse Louise Albertoni pour la chapelle familiale de celle-ci. Cette statue fait pendant à celle de sainte Thérèse en exprimant la sereine ouverture de la vie quotidienne sur l’intimité avec Dieu non plus, cette fois, par l’extase mais par la mort. | |
 | Buste du Bernin
Musée du Capitole [ Rome, Italie ]
|  | Statue de sainte Thérèse d’Avila
Eglise Ste-Marie-de-la-Victoire [ Rome, Italie ]
|  | Statue de la bienheureuse Louise Albertoni
Eglise St-François-a-Ripa [ Rome, Italie ]
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