Terres d'Evangile / Paraboles /Le Pharisien et le Publicain

 
 
 Il n’y a pas de vraie prière sans repentir
A cause de la nature du péché, rupture du lien filial envers Dieu, le pardon n’est possible que par un retour humble vers le Père. Celui-ci implique nécessairement le respect d’autrui, voire la miséricorde envers lui.
 
Texte de l'Evangile :
 
Luc 18, 9-14
Jésus dit une parabole pour certains hommes qui étaient convaincus d’être justes et qui méprisaient tous les autres: “Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L’un était pharisien, et l’autre, publicain. Le pharisien se tenait là et priait en lui-même:’Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes: voleurs, injustes, adultères, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne.’ Le publicain, lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel; mais il se frappait la poitrine, en disant:’Mon Dieu, prends pitié du pécheur que je suis!’ Quand ce dernier rentra chez lui, c’est lui, je vous le déclare, qui était devenu juste, et non pas l’autre. Qui s’élève sera abaissé; qui s’abaisse sera élevé.” (© AELF-Paris-tous droits réservés)
 
Jésus-Christ prêchant, gravure
Rembrandt (© A. et U. Held)


 


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  Documents associés : 
Lieu : 
Les bords du lac de Tibériade
Clés de Lecture : 
Il n’y a pas de vraie prière sans repentir
Symboles : 
Les fêtes des alliances
Expérience humaine : 
Compter pour quelqu’un
Accomplissement des Ecritures : 
Les dix paroles de Dieu
Citations : 
Jean XIII
Augustin (354-430)